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    Je n’ai rien compris à ce film. Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer de quoi il retourne ? Cette complainte des salles obscures est à l’origine du Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon. A force de l’entendre, l’auteur de cet ouvrage analytique est en effet arrivé à la conclusion que les observateurs autorisés, en dépit de leurs louables efforts, ne permettaient pas à bon nombre de spectateurs de savourer les œuvres des plus grands auteurs. Comment pénétrer dans l’univers d’un génie quand on n’en possède pas la clef ? Une grille de lecture vous manque et tout est dépeuplé. John Ford est rabaissé au rang de faiseur de westerns, Steven Spielberg devient un simple amuseur public, Martin Scorsese n’est plus qu’un expert de la Mafia Italo-Américaine et Stanley Kubrick doit se contenter du statut, à la fois enviable et dérisoire, de Maître formaliste.

    Pour lutter contre cet appauvrissement, le Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon propose d’enrichir le champ d’investigation du Commentateur. Au-delà des remarques techniques, commerciales ou purement personnelles qui emplissent les revues spécialisées, il s’efforce de sonder l’âme des réalisateurs afin de dégager les invariants de leurs travaux. Quels sont les thèmes de prédilection de ces créateurs aussi singuliers qu’universels ? Quelle est leur vision du monde ? Comment expriment-ils leur pensée ? Répondre à ces questions fondamentales, c’est redonner toute sa substance à un Art trop souvent considéré comme une industrie.

    Naturellement, le Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon ne prétend pas à l’exhaustivité. Il ambitionne de dire l’essentiel sur les plus prestigieux metteurs en scène de langue Anglaise. De même, les dizaines de chapitres qui composent ce recueil ne méconnaissent en aucun cas le sage enseignement de Robert Bresson : « Au Cinéma, il ne s’agit pas tant de comprendre que de sentir ». Ils tentent, à la lumière de la Philosophie et des Sciences humaines, d’éclairer les zones d’ombre qui poussent des milliers d’esprits égarés à se lamenter en chœur : « Est-ce que quelqu’un pourrait nous expliquer de quoi il retourne ? »

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