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  • La lettre
    • Édition

    Ancien élève d’Hypokhâgne, titulaire d’une Maîtrise en Droit Public, d’un D.E.A et d’un Doctorat en Science Politique obtenus à l’Université Paris II Panthéon - Assas, Jean-Philippe Costes a, parallèlement à ses travaux universitaires, collaboré aux revues cinématographiques Hors Champ (Canada), Versus et Positif. Passionné par l’étude des techniques narratives, qu’elles soient scénaristiques, théâtrales ou romanesques, il rédige, en collaboration avec l’Encyclopédie de l’Agora puis, avec le portail Homo Vivens, un Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon.

    Il dédie cet ouvrage à Loriane et Romain Costes dits « M » et « T », cinéphiles distingués dont il s’enorgueillit d’être l’oncle…

     


    Extrait d’un entretien accordé au site Revues de Cinéma.net (mai 2013)

    Vous êtes diplômé en Sciences politiques, mais c’est sur le Cinéma que vous publiez vos premiers écrits ?

    Le Cinéma est imprégné de Politique, de Philosophie, d’Histoire et plus généralement, de Sciences humaines. Cette évidence a mis du temps à s’imposer dans mon esprit. Comme beaucoup de cinéphiles, j’ai été « élevé » à l’école de la Critique formaliste. Mes études doctorales m’ont peu à peu convaincu que cet angle d’analyse était trop étroit. Que m’apprenaient les commentateurs institutionnels sur le sens profond de 2001, l’odyssée de l’espace, d’Apocalypse Now, de Brazil, de La Vie est belle ou encore, d’A l’Est d’Eden ? Peu de choses, en vérité. En tant que passionné de Septième Art, il me fallait combler ces lacunes. Le meilleur moyen d’y parvenir était d’exploiter mes recherches intensives à l’Université Paris II Panthéon-Assas. C’est ainsi que des Sciences politiques, je suis passé au Cinéma. C’est ainsi qu’ironie du Sort, mon premier article a été publié avant même ma Thèse de Doctorat.

    Vous rappelez-vous de votre premier article ? Etait-il déjà consacré au Cinéma Anglo-Saxon ?

    Mon premier texte s’intitulait La Nature selon Boorman. Je l’avais écrit pour mon édification personnelle, sur de simples feuilles de papier. L’un de mes amis, cinéphile passionné de longue date par l’auteur d’Excalibur, l’a lu fortuitement. Il l’a dactylographié puis, envoyé de son propre chef au comité de lecture de Positif. Un an plus tard, j’ai reçu un appel téléphonique de Michel Ciment. Le célèbre critique m’a demandé l’autorisation de publier mon article dans sa revue…

    Comment avez-vous été amené à collaborer avec l’Encyclopédie en ligne de l’Agora ?

    Là encore, ce que j’appellerai commodément le Destin a joué un rôle déterminant. J’ai ainsi constaté, au hasard d’une recherche sur Internet, qu’un universitaire Québécois citait dans son Encyclopédie sur la Mort plusieurs passages d’une étude que j’avais publiée dans la revue Canadienne Hors Champ. Cet homme, Eric Volant, officiait en collaboration avec l’Encyclopédie en ligne de l’Agora. Je l’ai contacté. Il a manifesté beaucoup de sympathie pour moi et beaucoup d’intérêt pour mes travaux. J’ai donc décidé de rejoindre son collectif éditorial, fondé et dirigé par le philosophe Québécois Jacques Dufresne.

    Pourquoi votre Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon est-il à présent hébergé par l’Homo Vivens ?

    Le portail Homo Vivens a, en quelque sorte, fédéré les différents ouvrages qui avaient été conçus en collaboration avec l’Encyclopédie de l’Agora. Ce regroupement s’est effectué autour d’un thème essentiel : l’Homme vivant opposé à l’Homme mécanisé que décrivit Chaplin dans Les temps modernes. En d’autres termes, nous souscrivons tous à l’idée selon laquelle l’Etre humain ne saurait être réifié c’est-à-dire, utilisé comme un moyen et non une fin en soi, réduit à l’état de machine au service d’intérêts purement mercantiles. Le projet d’Homo Vivens est tout entier dans ce mot d’ordre aux accents utopiques : remettre l’Homme au centre du Système en offrant à chacun l’accès à la Connaissance et à l’esprit critique – accès sans lequel la Dignité est un concept vide de sens.


    Parlez-nous de ce dictionnaire (genèse, période particulière, combien de dossier sur les réalisateurs…). Avez-vous des collaborateurs ?


    Je suis le seul et unique rédacteur du Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon. Initialement, je ne songeais pas à composer un ouvrage homogène. Je n’écrivais que des textes à destination des revues cinématographiques. Mes travaux gagnant en volume, un changement d’échelle s’est progressivement imposé. Il me fallait consigner mes études au sein d’un recueil approprié. Jacques Dufresne m’a offert ce privilège. A ce jour, mon Dictionnaire compte 58 chapitres (auxquels sont rattachés 58 dossiers biographiques). Il devrait s’enrichir de nouvelles sections dans un proche avenir. Sa ligne directrice demeurera inchangée : offrir des grilles de lecture novatrices aux cinéphiles et plus généralement, à ceux qui veulent entrer dans le monde fascinant du Septième Art.

    Avez-vous collaboré à d’autres revues et fanzines consacrés au Cinéma ?

    J’ai collaboré aux revues Positif, Hors Champ (Canada) et Versus. Je reçois occasionnellement des sollicitations de magazines cinématographiques ou plus généralement, culturels. Il m’est cependant difficile de répondre favorablement à ces demandes, la rédaction de mon Dictionnaire exigeant un travail titanesque. Je m’efforce de passer outre ces difficultés fonctionnelles en développant des partenariats avec des sites et des organismes de mon choix (l’Institut Lumière, la Cinémathèque Française, Cineuropa, la Cinémathèque Québécoise, Revues de Cinéma.net…)

    Avez-vous d’autres projets d’écriture sur le Cinéma ?

    J’envisage de passer de l’étude « auteur par auteur » à l’analyse « transversale ». Ecrire le Dictionnaire critique du Cinéma Anglo-Saxon, ouvrage tentaculaire s’il en est, m’a donné suffisamment de connaissances et de documentation pour entreprendre ce nouveau chantier. Deux livres hantent mon esprit. Le premier s’intitulera « La morale de l’histoire ». Il retracera l’action d’une vingtaine de classiques du Septième Art et en tirera des enseignements éthiques ou philosophiques (ex : Citizen Kane et la question du Pouvoir, Lawrence d’Arabie et le Romantisme…). Mon second projet pourrait s’intituler « Hollywood et la Révolution ». Il se proposerait de montrer, contre toutes les idées reçues, la nature profondément contestataire du Cinéma Américain.

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