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        Sur les traces de Louis Valcke (1930-2012), professeur, philosophe, essayiste, cycliste, navigateur et pèlerin. Spécialiste mondial de l’œuvre de Pic de la Mirandole.

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    Articles

    Woody AllenWoody Allen, bonjour. Merci infiniment de me recevoir dans votre superbe appartement New-Yorkais pour évoquer votre longue et fascinante carrière. C’est pour mon humble personne un immense privilège. Soyez sûr que ces instants resteront gravés dans ma mémoire et que mes lecteurs apprécieront, eux aussi, l’amitié que vous leur faîtes. Puisque vous êtes notoirement modeste et rétif aux faux-semblants du protocole, je me permets d’aller sans détour à ...

    Sam PeckinpahDes secouristes se pressent autour d’une voiture encastrée dans un camion. Tandis que du sang et des larmes s’échappent de l’amas de tôles froissées, un nuage de fumée noire monte vers le ciel et fait régner sur la terre une atmosphère de fin du monde. Je devrais passer ma route et m’épargner ce sinistre spectacle. Pourtant, ma pupille dilatée par un désir obscur m’enjoint ...

    Nicholas RayEn 1957, Nicholas Ray confia aux Cahiers du Cinéma qu'il s'était toujours senti comme un marginal en notre monde. Cette déclaration pouvait sembler outrancière, de la part d’un créateur de premier plan dont Jean-Luc Godard disait à juste titre qu’il personnifiait le Septième Art. Elle ne faisait cependant que sanctionner lucidement un itinéraire qui, du début à la fin, fut placé sous ...

                      Elia Kazan               « Vanité des vanités, et tout est vanité ». Avec ces mots ciselés au burin de la lucidité, l’Ecclésiaste grave dans le marbre de l’Eternité la vacuité absolue de l’existence humaine[1]. Non seulement notre vie n’est qu’un chemin cahoteux qui se perd dans un désert infini mais de surcroît, nous le parsemons de mirages pour oublier notre insignifiance fondamentale....

    David Lean Hissé sur son méhari, majestueux vaisseau des déserts orientaux, Thomas Edward Lawrence (Peter O’ Toole) vogue dans les mers de sable de l’Arabie Ottomane. Il vient de prendre Aqaba aux Turcs. Son légendaire vague à l’âme s’est temporairement échoué sur les dunes. Sous ses yeux plus purs que l’azur, un soleil radieux émerge des terres désolées et dévoile, dans un moment de grâce, la splendeur immaculée d’une tornade e...

    David Cronenberg  A un documentariste Français qui lui demandait de se définir en quelques mots, David Cronenberg répondit, après une longue hésitation : « Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas Américain »[1]. Douter de sa propre identité n’est pour beaucoup qu’un symptôme ignominieux de la provocation gratuite ou de la pure aliénation. L’étrange univers du sulfureux auteur de Transfer, de Rabid et de Fast Company n’est apparemment pas de nature à infirmer ce dia...

    Aimez-vous les uns les autresPaul Thomas Anderson Intriguant dans Hard Eight, irrévérencieux dans Boogie Nights, étourdissant dans Magnolia, audacieux dans Punch-Drunk Love, inquiétant dans There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson n’a eu besoin que de cinq longs-métrages pour définir sa cosmogonie cinématographique et s’imposer, avec une maestria foudroyante, parmi les étoiles du Septième Art. A l’image de toutes les ...

     Jim Jarmusch (cliquez ici pour consulter le dossier biographique)             Si la Vie était un édifice, elle serait sans nul doute un dédale. La vivre, c’est parcourir un réseau infini de corridors avec la crainte, chevillée au corps, de succomber avant d’avoir trouvé une issue. C’est cheminer dans une forêt de possibles en ayant, pour seule boussole, la foi...

                       Frank Borzage              « Heureux les affligés car ils seront consolés »[1]. « Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes et donne-le aux pauvres ». « Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer au Royaume des Cieux ». « Beaucoup de premiers seront derniers et de derniers seront premiers »[2]. Il n’est guère que dans le chœu...

    Filmographie· 1912: Le dernier bohème (Az Utolso Bohem)· 1912: Aujourd’hui et demain (Ma Es Holnap)· 1913: Hazasodik Az Uram· 1913: Ame d’esclave (Rablelek)· 1914: Princesse Pongyola (Ahercegno Pongyolaban)· 1914: Ame captive (Az Ejszaka Rabjai)· 1914: Aranyaso· 1914: Enfants empruntés (A Kolcsonkert Csecsemok)· 1914: Bank Ban· 1914: Le vagabond (A Tolonk)· 1915: Doublement aimé (Akit Ketten Szeretnek)· 1916: Le médecin (A Medikus)· 1916: Le docteur (Doktor Ur)· 191...

                        Peter Weir              L’Homme a inventé la roue, construit toutes sortes de véhicules, tracé des millions de kilomètres de routes, visité chaque parcelle des six continents, sondé les mers et l’espace et pourtant, il ignore encore le sens de son existence. L’Homme a étudié la Nature, de l’infiniment grand à l’infiniment petit et malgré son immense culture, les particules éléme...

    John Huston Les œuvres de John Huston forment un dédale impressionnant. Commencé en 1941 avec Le Faucon Maltais (The Maltese Falcon)[1], ce labyrinthe cinématographique s’étendit en effet jusqu’en 1987, date à laquelle le réalisateur Américain employa ses dernières forces à tourner Gens de Dublin (The Dead)[2]. Du haut de ces quarante six années de carrière, plusieurs dizaines de longs-métrages...

    Steven Spielberg Les apparences, il est vrai, ne contribuent à tempérer ce verdict. Le plus souvent, les films de Spielberg ne constituent en effet qu’une suite de péripéties, dont la simplicité sollicite davantage l’émotion que la réflexion du Spectateur; lisses et juvéniles, leurs héros suscitent aisément l’identification du plus grand nombre; les aventures qu’ils relatent sont bâties de telle sorte qu’elles provo...

    Vincente Minnelli Le sage Hegel était d’avis que la Raison gouvernait l’Histoire. De prime abord, la Post-Modernité a infirmé sa théorie. Tout, dans la Société contemporaine, est en effet placé sous le signe de l’Amour, du Sexe, du Plaisir, de la Création, du Pouvoir, de l’Argent ou encore, du Jeu. Ce triomphe de la Passion a des origines multiples, qu’il serait vain de vouloir exposer de façon exhaustive. Trois...

                  Billy Wilder               « Pardonnez-les, Père, ils ne savent pas ce qu’ils font ». En une phrase, prononcée du haut de sa croix de martyr, le Christ lave les mille souillures de notre âme. Il nous absout de tous nos péchés en arguant d’un fait que seul un Dieu pouvait avoir la bonté de faire prévaloir sur les lois de la rancœur : notre infamie est si grande qu’elle dépasse les frontières de notre...

    Joseph L. Mankiewicz Faites vos jeux! Cette injonction pourrait remplacer les nobles devises gravées en lettres d’or sur les frontons des palais nationaux. Jeux d’argent, jeu de hasard, jeux télévisés, jeux radiophoniques, jeux virtuels, tout est ludisme dans les pays développés. Cette «carnavalisation» du monde, comme l’appelait ironiquement Umberto Eco, n’est pas un phénomène récent: Panem et circenses était déjà la règ...

                         Clint Eastwood   A propos de l’Amour, John Huston fit dire à Sterling Hayden, le héros de son mémorable Quand la ville dort : « I don’t get it… I don’t get it… ». C’était une façon simple et néanmoins admirable de résumer la prodigieuse complexité d’un sentiment que chacun peut éprouver mais que nul ne peut expliquer rationnellement. Clint Eastwood, qui fut lui-même à l’origin...

    Fritz Lang Les mauvais esprits insinuent parfois, à la manière de Georges Clemenceau, que la littérature cinématographique est à la Littérature ce que la musique militaire est à la Musique. L’honnêteté impose de reconnaître que certaines publications ne sont pas de nature à les démentir. D’autres, heureusement, leur apportent une salutaire contradiction. Fritz Lang en Amérique[1] (Fritz Lang ...

    James Ivory «Parce qu’il est le chantre inégalé de la Grande-Bretagne traditionnelle et des valeurs de l’ère Victorienne, James Ivory est assurément l’un des plus grands réalisateurs Britanniques». Les individus éclairés qui fréquentent les salons feutrés où l’on cause doctement des choses du Septième Art entendront à coup sûr cette maxime, ou l’une de ses innombrables variantes[1]. En pareill...

    Otto PremingerSi la grandeur d’un auteur est fonction de son aptitude à émouvoir, Otto Preminger est à n’en pas douter l’un des géants du Septième Art. L’œuvre du cinéaste Américain[1], à la fois très diverse et profondément homogène, ne laisse en effet qu’une place infime à l’indifférence. Elle stupéfie et stimule la Raison, elle pétrifie...